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Notre Histoire

Connecter tout le monde, partout en Afrique.

Née de la volonté des Chefs d’Etats et des Gouvernements africains réunis en conférence de l’Organisation de l’Unité Africaine à Monrovia/Libéria en 1963, ils décident de créer l’Organisation Régionale Africaine de Communications par Satellites, RASCOM en sigle pour diverses raisons notamment la sécurité, la souveraineté, le développement socio-économique pour combler la fracture numérique existante dans le continent Africain à son intérieure et entre l’Afrique et le reste du monde.

Quel que soit l’indicateur considéré (densité téléphonique, taux de pénétration des télécommunications en zones rurales, disponibilité et efficacité des services de télécommunication), l’Afrique, prise globalement, reste le continent qui connaît la plus grande arriération dans le développement des télécommunications.

De plus, la quasi inexistence de liaisons directes entre les pays africains, les obligent, pour communiquer entre eux, à transiter par l’Europe ou les États-Unis d’Amérique, occasionnant des charges qui s’élèvent à plusieurs millions de dollars américains par an.

Les dirigeants africains de plus en plus conscients du rôle moteur des télécommunications dans le processus de développement économique et reconnaissant que les investissements dans les télécommunications, d’une part, permettent de relever considérablement le niveau de productivité et d’efficacité de tous les autres secteurs, et d’améliorer la qualité de vie, et, d’autre part, constituent un élément de motivation pour tout investisseur, ont décidé, après plusieurs concertations, de conjuguer leurs efforts afin de doter le continent africain d’une infrastructure de télécommunications capable de soutenir le développement durable des télécommunications sur le continent et dans chaque pays africain, avec un accent particulier sur la desserte des zones rurales.

Etude de faisabilité |1987 et 1990

À la suite de ces observations, une première étude de faisabilité a été menée entre 1987 et 1990, impliquant 50 pays africains et utilisant 600 experts africains. Diverses organisations internationales ont aussi participé : l'UIT, le PNUD et la BAD. Les conclusions de cette étude ont été adoptées par les ministres de télécommunication africains en février 1991 à Abuja au Nigeria.

Mai 1992 à Abidjan

Une deuxième réunion de ces ministres a eu lieu en mai 1992 à Abidjan afin de mettre à exécution les conclusions de l'étude et créer RASCOM[3]. L'organisation s'est à ses débuts heurtée à quelques problèmes financiers, principalement dans la réunion de la somme nécessaire à l’investissement initial nécessaire au projet, ce qui ralentit le développement de celui-ci. Le pas a été franchi grâce à la contribution décisive de 300 millions de dollars de la part de la Libye (Jamahiriya arabe libyenne à cette époque), de 50 millions de la part de la BAD et de 27 millions de la BOAD[2]. Le développement du projet s'est fait sous la forme d'un partenariat public-privé et l'entreprise Alcatel Spacecom a été sélectionnée en tant que partenaire technologique.

8 janvier 2008

Le 8 janvier 2008, le fabricant du satellite Thales Alenia Space a démarré une procédure de remise sur orbite qui a duré 4 semaines. L’orbite a bien été atteinte mais la durée de vie du satellite a été réduite à 2 ans au lieu de 15 ans. Il devra entrer en service sur la position 2.85 Est pour une couverture du continent africain, une partie du sud de l’Europe et une partie Moyen-Orient.